En manifestant samedi 17 mai 2025 à Rennes, le réseau Diwan a fait pression sur les élus, invités à suivre les exemples gallois et catalan pour sécuriser l’apprentissage de la langue bretonne.
Les 1 500 manifestants défilant samedi dans le centre-ville de Rennes ont fait le bonheur des organisateurs. Car Diwan, le réseau d’apprentissage de la langue bretonne par immersion, n’a eu que peu de temps pour battre le rappel. « L’annonce d’une réduction drastique du financement, assuré en partie par l’État, des emplois aidés dans nos écoles remonte à quelques semaines, précisent Mathilde Lahogue et Yves-Marie Derbré-Salaün, respectivement directrice et membre du conseil d’administration de Diwan. Or, fragiliser des postes d’agents techniques, d’entretien ou de cantine, c’est déjà mettre en péril certaines de nos écoles. » Près de 4 000 enfants y sont scolarisés dans les cinq départements de « la Bretagne historique », Loire-Atlantique comprise.
En ces temps d’économies budgétaires tous azimuts, l’enseignement du breton se mobilise donc sans tarder afin de prévenir d’autres coupes sombres. « Si la langue meurt, c’est toute la culture qui part avec, » résument des lycéens Diwan de Carhaix (Finistère), lors d’une prise de parole. Les jeunes, dans une ambiance festive, ont pris logiquement la tête du cortège. Mais, leurs aînés leur ont emboîté le pas, notamment des sonneurs et divers représentants de la culture bretonne. « D’autres structures, telles que Sonerion, Dastum ou Amzer Nevez à Lorient, sont également menacées. L’avis de tempête nous concerne tous. Car, la langue, avec la musique, la danse ou le théâtre, fait partie d’un ensemble. »
Une mobilisation, toutes générations confondues, samedi à Rennes. | OUEST-FRANCE
Diwan, école à la fois privée et associative, en appelle à l’État et aux collectivités pour lui imaginer « un statut qui pérennise sa mission de service public de sauvegarde d’une langue régionale. » Pour s’en convaincre, les autorités sont invitées à s’inspirer d’exemples hors de nos frontières. « Le gouvernement catalan a pris la décision d’investir 200 millions d’euros en faveur de sa langue, relèvent les militants de Diwan. Le Pays de Galles, lui, vient d’adopter une loi qui fait du gallois une langue scolaire universelle. »
Enfin, à un an des élections municipales, quelques pistes sont suggérées aux élus bretons. « De Fougères à Brest, en passant par Clisson, le versement d’un euro par an et par habitant permettrait de dégager 5 millions d’euros, soit un complément de 38 % du budget régional actuellement consacré aux langues. » À ce sujet, les responsables de Diwan expriment leur « solidarité avec les locuteurs du gallo », parlé à l’est de la région. « Nous n’acceptons pas qu’ils soient instrumentalisés contre le breton. Et réciproquement. »
An plis, sé jounalis, entélektiel, politisien, artis-nou an, sé an bann Sousè ! Lire la suite
MH à CNews ?? Pas l'effet du hasard !! Lire la suite
Donc le type est esclave et c'est à lui que l'on confie le soin de lancer l'appel de la toute nou Lire la suite
Le fait pour un ancien esclave ....noir évidemment (Hi Hi Hi Hi ) d'avoir été le premier muezzin Lire la suite
...renouvellement politique en Martinique ? Je suis sidéré. Lire la suite
Je ne sais pas si c'est grâce à Allah ,mais c'est bien fait pour sa sale gueule.
Lire la suiteLe bâti (maisons, immeubles, routes etc...) ne couvre que 24% du territoire martiniquais. Lire la suite
Superbe article ,notamment EN CE QUI CONCERNE LES PLU ET LES TERRES AGRICOLES .Ceci constitue e Lire la suite
Vous tournez autour du pot comme une bourrique ivre parce que vous êtes coincé. Lire la suite
...quand vous dites :"En effet, on a vu ce qu'ils ont fait des Juifs à Auschwitz et Dachau." ? Lire la suite