Le leader de la France Insoumise vient de démontrer son jacobinisme viscéral en déclarant que "Taïwan c'est la Chine !" alors même que cette ile ne cesse d'être en butte à des violations de ses espace aérien et maritime par le régime du Grand Timonier Démocrate qu'est Xi Yi-Ping. Vous savez, celui qui a accéléré la répression contre les Tibétains et surtout les Ouighours jusqu'à approcher d'un génocide.
Il est vrai qu'en bon jacobin, Mélenchon est hostile aux langues et cultures dites "régionales" (corse, breton, basque, occitan etc..) et évidemment à la moindre forme d'autonomie pour les régions de l'Hexagone qui en possèdent. Il est aussi hostile à l'émancipation des territoires dits " d'Outremer" et dans son programme électoral pour les dernières présidentielles, il vantait la "Grande France", celle qui, grâce à l'Outremer, possède le deuxième plus grand espace maritime du monde. C'est en s'alignant sur lui que des candidats martiniquais à la députation, soi-disant souverainistes, sont devenus des...assimilationnistes d'extrême-gauche et se sont fait élire sur fond, il est vrai, du délire antivax qui sévit dans l'île aux fleurs.
Voici maintenant que Mélenchon soutient la politique de Pékin s'agissant de Taïwan. A la limite, on aurait pu comprendre si DANS LE MEME TEMPS, il réclamait l'indépendance du Tibet du Xin-Kiang (pays des Ouighours). Genre : "Les Taïwanais sont des Hans et donc des gens ethniquement et linguistiquement chinois, ce qui fait qu'ils forment un seul peuple avec les Chinois continentaux. Par contre, les Tibétains et les Ouighours ne sont chinois sur aucun plan : ni ethnique ni linguistique ni religieux. Ils ont donc le droit d'accéder à la souveraineté."
Si JL. Mélenchon avait tenu pareil discours, on ne pourrait que l'applaudir à quatre mains. Mais tel n'est pas le cas...
....RENSEIGNEMENT PRIS: 1)Pour MARAN: il fut SFIO-PS de 1948 à 1972, puis (officiellement) à l'UD Lire la suite
Cet abruti de Yug/Troyag compare l"invasion et l'occupation de la Gaule, par les Romains au sud e Lire la suite
Si l’auteur de ces commentaires savait lire et comprendre ce qu’il lit ,il se serait abstenu de c Lire la suite
ils vont peut-être monté un gang à Jacmel!
Lire la suite...on pourrait trouver d’autres. Lire la suite
...deviennent quoi ? Le bruit court qu'ils se la coulent douce entre Jacmel et Bobo-Dioulasso. Lire la suite
Peut être que ce procès pourrait comme on dit, faire trembler les fondations de la " république" Lire la suite
Juste un modeste ajout : ce que l'auteur de l'article appelle "la répétition de la voyelle ouvert Lire la suite
Je m'appuie sur des ECRITS bretons. Lire la suite
Et toi t'ES QUI pour DECIDER, seul dans ton coin que des millions de Bretons auraient "émigré" Lire la suite
Commentaires
Micro-processeurs.
OuiNon
07/08/2022 - 20:32
Lors de la Seconde guerre mondiale, Tchang Kaï-chek combat le Japon, ce qui lui vaut de faire partie des "quatre grands" parmi les Alliés. Il obtient un siège au Conseil de sécurité de l’ONU, pour la République de Chine.
Toutefois, il rencontre l’opposition de Mao Tsé-toung, soutenu par l’URSS. Ce dernier étend l’influence du Parti communiste chinois sur toute la Chine continentale, conduisant Tchang Kaï-chek et son gouvernement à se réfugier à Taïwan (Formose, à l’époque).
Tchang Kaï-chek considère qu’il n’y a qu’une seule Chine, dont il est le président, ignorant la proclamation de la République populaire de Chine. De fait, sur le plan international, la Chine communiste n’est pas unanimement reconnue. C’est la République de Chine de Tchang Kaï-chek qui siège à l’ONU.
Cependant, la Chine communiste est de plus en plus reconnue (comme par la France, en 1964). Et en 1971, elle finit par entrer à l’ONU, où elle occupe le siège chinois du Conseil de sécurité.
La République populaire de Chine se substitue ainsi à la République de Chine. Quand Pékin entre à l’ONU, Taïwan en est exclue, se voyant opposer son principe d’une seule Chine !
Hong Kong et Taïwan sont peuplées de Chinois, comme la Chine communiste. Ce qui les différencie, c’est leur régime politique. Au retour de Hong Kong à la Chine, cette dernière avait promis "un pays, deux systèmes". Mais on voit que ce n’est pas le cas. Taïwan craint de subir le même sort si la convoitise de ses micro-processeurs conduisait la Chine à l’envahir.