1.000 bateaux à l'Anse Meunier et donc 3 millions d'euros sur l'eau !

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      Cet after-yole a déchainé les commentaires et surtout les dénonciations vengeresses sur les réseaux de Panurge (dit "sociaux").

      Toutes sortes de groupes, associations ou mouvement écologistes, politiques etc... sont aussi montés au créneau dans un bel élan "patriotique" pour dénoncer l'irresponsabilité des fêtards, leur malpropreté, leur mépris de l'environnement.

      Fort bien !

      Mais personne pour pointer du doigt deux choses pourtant évidentes : 1) qui étaient  ces after-yoleurs ? ; 2) d'où ces 1.000 types ont-ils pris l'argent qui leur a permis d'acheter ces bateaux ? 

      Le Martiniquais étant un grand spécialiste du "faire l'autruche", répondons à ces deux questions ! 

      A la première, on peut déjà apporter une réponse négative : ce n'étaient pas des Békés. Certes, leur Grand Chef a "sauvé" le Tour des Yoles en lui refilant 300.000 euros mais cette manifestation est une affaire de Negs. Au sens créole de cette expression évidemment : Noirs, Mulâtres, Chabins, Indiens, Chinois, Syriens et mélangés de toutes ces ethnies. CONCLUSION : ce sont bel et bien des Negs qui ont salopé l'Anse Meunier.

       Venons-en maintenant à la deuxième question et à sa réponse : il y a eu 3 millions d'euros sur l'eau lors de cet after-yoles à l'Anse Meunier. Comment cela, vous demanderez-vous ? Déjà, posséder un bateau de plaisance en Martinique, de quelque taille qu'il soit, demande : 

 

       . de louer une place dans une marina : au minimum 55 euros par jour.

 

       . de l'entretenir (carénage, antifouling etc.) plus fréquemment qu'en climat tempéré à cause de la corrosion plus rapide en climat tropical. Déjà pour un petit bateau qui vous a coûté 60.000 euros, il faut prévoir 6.000 euros d'entretien par an.

 

       . de l'assurer et aux Antilles les primes d'assurance sont nettement plus élevées qu'ailleurs à cause des cyclones. Pour un bateau de 6 mètres, par exemple, cela se monte à 20.000 euros par an. 

 

       . d'acheter du carburant. La moindre sortie (Rocher du Diamant, îles du Robert etc.), sur un petit bateau de plaisance, exige au moins 150 euros de carburant. 

 

    Sinon question prix d'achat d'un bateau, cela va d'un Tempest 430 Lux à 21.000 euros au Katamaran à 170.000 euros en passant par le Glasstream à 55.000 euros ou le Boston Whaler à 65.000 euros. 

    On peut donc en déduire qu'il y a eu au moins 3 millions d'euros à l'Anse Meunier lors de ce fameux after-yoles en comptabilisant le prix d'achat (ou de location) des bateaux, le coût de la location d'un emplacement dans une marina, le coût de l'assurance, le coût du carburant.

    Et ne parlons même pas des boissons et de la bouffe qu'il y avait à bord de ces 1.000 bateaux ! 

    Matinik bel péyi, fout ! Péyi-a sé ta nou !...

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