Son nom se fraie de plus en plus un chemin dans le monde de la littérature mais aussi, dans celui de l'histoire, au milieu des observateurs de la société et même dans la sphère spirituelle. C'est que Chantal Clem s'écrit et se vit au féminin pluriel parce qu'elle est en tout premier lieu une femme portée par sa volonté et sa détermination.
Un trait de caractère dont son premier ouvrage porte la marque. En se lançant sur les traces de Lumina Sophie, son héroïne, elle découvre la personnalité d'une femme aussi déterminée qu'elle.
Figure emblématique de l'insurrection du Sud de la Martinique en 1870, Lumina Sophie fait partie de cette grande histoire de la Martinique et plus généralement des Antilles.
Condamnée aux travaux forcés à perpétuité et déportée à vie en Guyane, celle que le gouverneur de l'époque surnomme « flamme de la révolte » est une image de la rébellion féminine qui restera longtemps dans l'ombre des mémoires..
Et en proclamant son "Moi, Lumina Sophie " à la manière du "Moi, Tituba Sorcière" de Maryse Condé, c'est une invitation à la fierté que Chantal Clem lance à son lecteur. Ses mots qui parlent de l'histoire sont écrits avec l'encre de l'hommage qu'une statue à Rivière-Pilote et une tour à Fort de France ne peuvent suffire pour qu'il soit rendu à celle qui n'a jamais revu sa terre natale.
Redécouverte dans les années 80 par les nationalistes martiniquais, elle doit maintenant trouvée sa place dans la conscience de ceux qui lisent cet ouvrage.
Pour Chantal Clem, il n'y a pas que Lumina Sophie, il y a toutes ses héroïnes de l'histoire universelle qui restent inconnues notamment en Europe et en France et singulièrement aux Antilles-mêmes, mais qui méritent d'être révélées à tous.
Une préoccupation qui a conduit Chantal Clem a lancé son projet "Figures de Femmes Totem des Outre-mer."
Par ce biais, elle se donne pour mission de mettre toutes les femmes en valeur à travers le portrait de ces femmes qu'elle met à l'honneur.
Historienne de formation, enseignante, écrivaine, Chantal Clem ne se laisse enfermée par aucune de ces définitions. Aussi passionnée qu'engagée, elle sait entrer au cœur des personnalités d'hier mais aussi de ceux et celles qu'elle rencontre aujourd'hui, pour en révéler l'essentiel.
Et quand son regard se porte sur ces figures de femmes oubliées, c'est d'abord pour mettre en avant ce qui devrait inspirer les sociétés d'aujourd'hui et en premier lieu, mais pas exclusivement, celles des Antilles et de la Guyane.
On s'en fout de tes "rappels conceptuels", Yug ! Tu te prends pour qui ? Lire la suite
D'abord un petit rappel conceptuel : il n'y a jamais eu au Proche-Orient ,ni ailleurs de conflit Lire la suite
Frédéric parce que je prends en comtpe l'écrasante majorité, j'ai cotoyé des ukréniens , l'ambian Lire la suite
...j’intègre parfaitement le fait que "L’Europe est comptable du plus haut tas de cadavres de l’H Lire la suite
...que nous utilisons (j’avoue que parfois j’en utilise parfois des mauvais). Lire la suite
...de soumis à l'Occident si tu es un "Nez-gros" et un gros connard de raciste si tu es un "Cul-b Lire la suite
Tout n'est pas clair dans votre petite tête: vous mélangez allègrement les concepts.Pire ,vous pa Lire la suite
Vous m'accusez de préférer un racisme à un autre. Lire la suite
Cet article démontre que fondas est tombé dans le piège des fake news.
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Personne ne préfère un racisme à un autre, sauf vous. Lire la suite