Les élus de l’Assemblée de Corse se sont prononcés en faveur du projet constitutionnel pour une autonomie de l’île.
Une étape supplémentaire franchie. L’écriture constitutionnelle prévoyant « un statut d’autonomie » de la Corse « au sein de la République » a été adoptée à une large majorité mercredi soir par l’Assemblée de Corse, 13 élus sur 63 votant cependant contre l’octroi d’un pouvoir normatif local.
Le texte, composé de six alinéas, a été soumis au vote en trois parties, sur la notion de communauté corse, la possibilité d’un pouvoir normatif octroyé aux élus insulaires, et enfin l’idée de soumettre ce texte aux électeurs corses via une consultation populaire. Puis un quatrième vote a acté cette consultation en trois actes des 63 élus de l’Assemblée de Corse.
Le 12 mars dernier, le gouvernement et des élus corses tombaient d’accord sur un projet d’« écriture constitutionnelle » prévoyant « la reconnaissance d’un statut d’autonomie » de l’île « au sein de la République ». La fin de la mission du « processus de Beauvau », qui visait à faire avancer les positions antagonistes souvent exprimées au sein même de l’Assemblée territoriale de Corse.
Le texte, qui a donc été approuvé par les élus corses ce mercredi, « respecte à la fois les lignes rouges fixées par le président de la République et moi-même, et également le temps imparti » par Emmanuel Macron, une période de six mois censée s’achever fin mars et déboucher sur un accord, indiquait alors Gérald Darmanin.
Le texte adopté par l’Assemblée insulaire, il reste encore plusieurs étapes avant que ce « statut d’autonomie » soit effectif. Emmanuel Macron devra désormais choisir ou non de poursuivre le processus de réforme constitutionnelle. S’il le souhaite, le président de la République devra réunir les responsables concernés pour travailler à la rédaction du véritable projet de loi de réforme constitutionnelle.
« Les électeurs inscrits sur les listes électorales de Corse » pourront aussi « être consultés sur le projet de statut, après avis de l’assemblée délibérante », prévoit également l’accord signé au ministère de l’Intérieur. Le Parlement aura alors la lourde tâche de clore ce dossier.
...évoqué l’élection de la députée BELLAY, avant même que j’évoque son alignement sur un P"S" don Lire la suite
que de faire un accompagnement psychologique.
Lire la suite...aux dernières élections municipales par PEYI-A, le parti des faux souverainistes Nilor et Nade Lire la suite
..."responsables" P"S", pas des militants de base et/ou de fraîche date qui ignorent tout de ces Lire la suite
Le sujet de cet article concerne le maire "socialiste" de Saint-Ouen, en Fouance donc, et je ne v Lire la suite
...sinon un bon report de vwoi-aâAÂHÂ au 2è tour? Lire la suite
...ont quand même réussi à faire élire une député, non ? Lire la suite
Voyons, je commence à lister les socialistes de Martinique et je suis pliée de rire...
Lire la suite...Un parti de "faux-culs et d’enfoirés" (PFCE) , c’est doublement tautologique. Lire la suite
vous dicutez avec yug sur son terrain , c'est sans fin.
Lire la suite