Nombre d'entre nous ne savent rien du monde des rapeurs que les médias et surtout les réseaux sociaux glorifient pourtant à longueur de temps.
Or, leur sous-culture est une véritable plaie pour notre jeunesse qu'elle contribue à décérébré massivement avec des clashs, des posts, des vidéos, voire même des bagarres en public. Déjà que leur "musique" est à chier et n'arrive pas à la cheville du blues, du jazz, du rock, du bèlè, de la biguine, du compas, de l'afro-beat, du cadence-lypso ou du zouk etc.., les paroles de leurs "chansons" ne sont que des borborygmes dans lesquels on ne perçoit que des bribes le plus souvent violents ou pornographiques. Pourtant, grâce à l'Internet, ils parviennent à inonder les trois-quarts de la planète et se voient starifiés alors même que leur niveau d'éducation à la fois humaine, sociétale et scolaire est proche de zéro.
Tellement starifiés qu'on a pu assister à un épisode hautement cocasse en Martinique il y a quelques mois : un rapeur avait été reçu en pleine crise sociale comme s'il était un véritable messie par le Président de la Collectivité alors que de toute évidence, l'individu serait incapable de dire ce qu'est l'octroi de mer pour ne prendre que ce seul exemple. Cette rencontre loufoque a bien entendu été relayée par les médias et les blogs dans lesquels, faute de publier des articles de fond, on se contente de blagues à deux balles. La suite de cet entretien (à la vérité imposé par les zélateurs dudit rapeur), on les connait : rien. Trois fois rien.
Il est donc temps que d'aucuns prennent leur courage à deux mains, quitte à se faire insulter, caricaturer, voire diffamer, pour mettre en garde notre jeunesse contre cette pseudo-forme musicale qui, comme par hasard, se porte très bien au sein de l'univers capitaliste le plus abject avec sa misogynie, son homophobie, sa xénophobie, sa vulgarité, son apologie de la violence et son inculture les plus crasses.
Vous en voulez une preuve ? Regardez la vidéo ci-après...
D'abord un petit rappel conceptuel : il n'y a jamais eu au Proche-Orient ,ni ailleurs de conflit Lire la suite
Frédéric parce que je prends en comtpe l'écrasante majorité, j'ai cotoyé des ukréniens , l'ambian Lire la suite
...j’intègre parfaitement le fait que "L’Europe est comptable du plus haut tas de cadavres de l’H Lire la suite
...que nous utilisons (j’avoue que parfois j’en utilise parfois des mauvais). Lire la suite
...de soumis à l'Occident si tu es un "Nez-gros" et un gros connard de raciste si tu es un "Cul-b Lire la suite
Tout n'est pas clair dans votre petite tête: vous mélangez allègrement les concepts.Pire ,vous pa Lire la suite
Vous m'accusez de préférer un racisme à un autre. Lire la suite
Cet article démontre que fondas est tombé dans le piège des fake news.
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Personne ne préfère un racisme à un autre, sauf vous. Lire la suite
Tiens c'est bizarre ...je viens de lire une bonne centaine de lignes précédentes sur le racisme Lire la suite
Commentaires
Encore un tel argumentaire?
Jeannot Negzago
10/08/2025 - 04:05
A défaut d'être assidu, je suis un lecteur régulier de ce site ainsi que de feu son prédécesseur. Je pense même savoir que cet article a été rédigé par l'un des plus grands auteurs contemporains, M. Confiant, ce qui me désole encore plus (je pense être l'un de ses plus fervents lecteurs). On peut très bien détester un style musical, aucun problème avec ça. Encore faut-il savoir de quoi l'on parle. Se contenter des frasques des plus connus pour tirer des conclusions hâtives sur un genre musical qui a fêté ses 5O ans en 2023, me semble pour le moins cavalier. Ce qui est "drôle" c'est que l'auteur prétend que cette musique n'arrive pas à la cheville du jazz, biguine, funk et autres. Mais c'est exactement l'argument utilisé par les contempteurs du jazz et cie pour démontrer la "supériorité" de la musique classique!
En outre, le rap n'existerait pas sans le blues, le jazz, le funk, la soul, le reggae c'est la même famille. Vouloir démontrer l'infériorité du rap par rapport à ses prédecesseurs est un non-sens à mes yeux.
Il existe bon nombre de rappeurs qui ne sont pas misogynes, analphabètes et violents. Mais il faut se donner les moyens d'aller au-delà des clichés. Connaissez-vous Negkipakafèlafet, Casey, La Rumeur, A Tribe Called Quest ou Public Enemy? Je ne pense pas...
Le rap est vaste comme n'importe quel style de musique. A moins d'y être complètement hermétique pour des raisons esthétiques, beaucoup de gens peuvent y trouver un intérêt.
Désolé pour le pavé mais ça me démangeait depuis un moment.
P.S: à quand la suite des Saint-Aubert?? Il me semble qu'il y a encore trois tomes de prévu...