Depuis ces vingt dernières années, sous l’impulsion de plus en plus forte d’écrivains immigrés, le champ littéraire au Québec semble être plus que jamais voué au décloisonnement culturel. Venus d’ailleurs, d’origines les plus diverses, ces « immigrants littéraires » relativisent les appartenances et interrogent les identités établies. En intégrant leur parcours migratoire, leurs voix singulières et une diversité de « lieux de mémoire » (réels et imaginaires) à la culture légitime du pays hôte, ils transcendent le concept même d’une littérature québécoise spécifiée comme « nationale », fondée sur les topiques de « quête d’identité » et les figures collectives du « pays », d’une « langue à soi » et d’unicité culturelle.
Pas "les Blancs" comme vous l'écrivez, Lidé ! Lire la suite
Pourquoi les noirs aceptent le comportement de ces blancs?
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Vous vous souvenez comment une majorité de pays ,généralement occidentaux avait évoqué le somptue Lire la suite
Le devoir des médias est d'informer équitablement si possible ,les téléspectateurs- citoyens.Avec Lire la suite
Des tas de listes électorales en Martinique ont aussi des noms en créole à commencer par "Démaré Lire la suite