Conférence de clôture - MICELA
28 juin 2022 - Médiathèque du Saint-Esprit
L'idée de cette proposition d'intervention est à replacer dans le contexte intellectuel et scientifique d'une réflexion critique de longue haleine sur la question de la mémoire des luttes anticoloniales et de la production/transmission des récits nationaux. Il se trouve que les Antilles (et sans doute plus particulièrement la Martinique) et l'Algérie ont en commun des liens historiques particuliers (dont témoignent les parcours de militants, d'écrivains comme Frantz Fanon ou encore Daniel Boukman - auquel sera rendu un hommage mérité). Évoquer aujourd'hui une/des mémoire partagé.e.s par-delà la distance géographique et les spécificités socio-culturelles, entre les Antilles et l'Algérie, c'est, pour moi, contribuer non seulement à éclairer les cheminements douloureux et cruciaux qu'ont pu connaitre (et que connaissent encore souvent) nos peuples vers leur pleine et entière liberté mais aussi redonner aux générations montantes le sens des luttes historiques de leurs ainé.e.s pour un avenir plus lumineux. C'est donc aussi, d'une certaine manière, contribuer au combat démocratique que poursuivent nombre de peuples à travers ce qui fut, il n'y a pas si longtemps encore, le "Tiers-monde".
Mourad Yelles, Universitaire
Mon grand-père aimait répéter que nombre de Martiniquais ont du "kaka-bef" dans la tête. Lire la suite
Belle liste mais parfaitement inutile car comme aimait à dire mon grand-père : "Nèg pa ka li. Lire la suite
...Ça marche pas avec les Mémés ni avec les Tontons et Tatis. Lire la suite
...ni on ti pawòl ka di-w: "Protégez-moi de mes amis. Mes ennemis je m’en charge!". Lire la suite
Un traite est PIRE qu'un ennemi. Point barre !
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