La poétesse, romancière, peintre et comédienne haïtienne Michèle Voltaire Marcelin est décédée le mercredi 29 avril 2026 à New York, où elle résidait depuis de nombreuses années, a appris AlterPresse de sources proches de son entourage.
Figure majeure de la création artistique haïtienne de la diaspora, son décès suscite de nombreuses réactions dans les milieux culturels, littéraires et académiques.
Une œuvre plurielle et internationale
Née en 1955 à Port-au-Prince, Michèle Voltaire Marcelin a construit une œuvre traversant les genres et les langues - français, créole haïtien, anglais et espagnol - à la croisée de la poésie, du roman, du théâtre et des arts visuels.
Son parcours littéraire comprend notamment La Désenchantée (2005), Lost and Found (2009), Amours et bagatelles(2009) et Clair/Obscur | Depth/Glow (2026).
Son travail a été largement diffusé dans des anthologies internationales et traduit, notamment en espagnol.
Elle a également marqué la scène théâtrale et cinématographique, collaborant avec plusieurs artistes et réalisateurs, et participant à des productions à New York et dans divers espaces culturels nord-américains et internationaux.
Hommage de Robert Berrouët-Oriol
Le linguiste et essayiste Robert Berrouët-Oriol a salué la mémoire de l’artiste dans un texte d’hommage, évoquant « une disparition qui frappe comme un tsunami » et la difficulté de trouver les mots face à la perte.
Il souligne la portée de son œuvre, marquée par une écriture poétique et engagée, ainsi que son apport à la littérature haïtienne contemporaine et aux études créoles. L’auteur exprime également ses condoléances à la famille de la défunte, notamment à ses proches et à son fils.
Une trajectoire entre exil et création
Selon des éléments biographiques, Michèle Voltaire Marcelin a quitté Haïti en 1971 pour le Chili, avant de s’installer aux États-Unis après les bouleversements politiques des années 1970. Formée à New York, elle a mené une carrière artistique multidimensionnelle entre performance, écriture et arts visuels.
Son œuvre, souvent traversée par les thèmes de la mémoire, de l’exil, de la violence politique et de la condition féminine, a été présentée dans de nombreux festivals, musées et institutions académiques à travers le monde.
AlterPresse présente ses condoléances à la famille, aux proches et à la communauté artistique haïtienne et internationale touchée par cette disparition.
Donc pour toi ,"La Mawtinik c'est la France" .Très bien, je note .
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...la FWANCE donc arrête ton char Yeg-Yug-Machin ! Lire la suite
Après avoir fidèlement imité leurs homologues métros (slogans ,demandes ,priorités ) alors que no Lire la suite
C'était le cas d'Oussama Ben-Machin !
Lire la suiteOn peut être blond et islamiste .
Lire la suiteJe me suis toujours demandé pourquoi LFI ou les autres mouvements d'extrême-gauche ne cherchent p Lire la suite
En tout cas la clique fasciste de CNews et certains bien-pensants émettent une contradiction fla Lire la suite
L'auteur nous apprend tant de choses qu'on se rend compte que notre connaissance des sociétés cré Lire la suite
Ursulet a oublié de mentionner le taux élevé de "pannes" sur les autobus de MT.
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Il parait que certains chauffeurs de Mqe Transport sont payés 4000 euros par mois (plus qu'un pro Lire la suite