La militante palestinienne Mariam Abou Daqqa a quitté vendredi soir la France pour Le Caire, après la validation de son expulsion par le Conseil d’État, a-t-on appris de source policière. La plus haute juridiction administrative avait donné son feu vert mercredi à l’expulsion de cette militante du Front populaire de libération de la Palestine (FPLP), une organisation de gauche radicale qualifiée de « terroriste » par Israël et l’Union européenne. Saisi en urgence, le Conseil d’État avait ainsi donné raison au ministère de l’Intérieur, qui estimait que la présence de l’activiste sur le sol français, depuis l’attaque du mouvement islamiste palestinien Hamas en Israël le 7 octobre, risquait de porter une atteinte grave à l’ordre public.
« Le procès que j’ai subi n’est pas digne d’un gouvernement démocratique. C’est le procès de la révolution palestinienne », a estimé Mariam Abou Daqqa, jointe au téléphone par l’AFP vendredi après-midi alors qu’elle se trouvait dans la zone de rétention administrative de l’aéroport de Roissy-Charles-de-Gaulle, en vue de son expulsion sur un vol Air France. La militante a dénoncé une « attaque contre le droit de la Palestine à avoir un État, une identité, une existence ». Visa de 50 jours pour la France « Il s’agit d’une criminalisation du soutien à la Palestine », ont déclaré ses avocates, Mes Elsa Marcel et Marie David à l’AFP. « Nous ferons un recours de fond, et irons devant la Cour européenne des droits de l’homme s’il le faut », ont-elles ajouté. Interpellée mercredi soir à Paris, la militante avait été placée au centre de rétention administrative du Mesnil-Amelot, à proximité de l’aéroport Charles-de-Gaulle. Jeudi soir, une cinquantaine de personnes s’étaient réunies près de la préfecture de police à Paris pour réclamer sa libération et dénoncer les conditions de son interpellation, peu après sa participation à une soirée-débat dans un cinéma parisien. Des élus communistes et la confédération syndicale CGT avaient évoqué une arrestation « violente ». Mariam Abou Daqqa, 72 ans, avait obtenu début août, au consulat français de Jérusalem, un visa de 50 jours pour la France, où elle devait participer à diverses conférences sur le conflit israélo-palestinien. Arrivée en septembre, elle a donné deux conférences malgré l’interdiction qui les frappait et manifesté pour la libération du militant communiste libanais Georges Ibrahim Abdallah, condamné à la perpétuité en 1987 pour complicité dans l’assassinat de deux diplomates américain et israélien.
...la démolition mais la reconstruction à l'aide d'une architecture européenne. Lire la suite
Je me permets d intervenir car ces démolitions sont souvent réalisées soit par les propriétaires Lire la suite
La préservation de notre patrimoine martiniquais, qu’il soit antanlontan ou jòdijou, devrait être Lire la suite
On s'en fout ! Ce n'est pas LE SUJET DE L'ARTICLE. Lire la suite
Sauf que Judas vend Jésus et que c'est Pierre qui prétend ne pas le connaître.....
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...la castration, nous dit Yeg-Yug-Troyag. EVIDEMMENT IL S'AGIT D'UNE ENIEME ANERIE ! Lire la suite
Qu'est ce que c'est que cette histoire à la con de "civilisation ARABE(notons -le) conquérante"?< Lire la suite
Les bougres er bougresses de PEYI-A sont de fieffés hypocrites. Tout le monde sait ça ! Lire la suite
C'est dramatique, mais cette vidéo fait bien rire.
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C'est toi qui ne sait pas compter, mon gars. Lire la suite