Dans une ville côtière abandonnée, loin du climat insurrectionnel de la capitale, un fonctionnaire haïtien est envoyé faire l’inventaire d’une bibliothèque cédée à l’État par un « original », un legs monumental uniquement constitué d’ouvrages des « grands hommes » ayant marqué l’histoire.
Écrivant à son oncle, le jeune homme voit se mêler à sa lettre les récits de voix entrées par effraction. Celles de Macho, gérant de l’unique bar du bord de mer dépeuplé, de Manie, petite bossue au destin tragique, ou encore d’Ayan, condisciple de classe avide de vengeance.
Tous réclament leur droit à ne pas être oubliés. Les vies des humbles ne sont-elles pas, elles aussi, dignes d’être racontées ?
...JE NE BIFURQUE PAS, PAS DU TOUT. C'est vous qui m’aviez mal lu, ou superficiellement. Lire la suite
quand je vous ai dis que le mondeoccidental était étroit et fermer, vous me répondiez par des ar Lire la suite
...cela ne prouve rien. Lire la suite
...proportionnellement parlant il y a beaucoup moins de restaus chinois au pays des zombis insula Lire la suite
...ou biyen sav! Des 2 côtés de l’Atlantique nous sommes des ignares about la Chine. Lire la suite
Les zombis insulaires et les bals-boudin-accras hexagonaux ? Man simié mò ri pito.
Lire la suite...pa fè wòl ababa: sé pa boul-la ki pli enpòtan! Lire la suite
Changer régulièrement de pseudos pour pouvoir continuer à polluer la rubrique d'un site-Internet Lire la suite
...s'appelle comment ?
Lire la suiteAlbè de plus en plus de magrébins diplomés quittent la france, la france à plus à perdre.
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