Dans cette campagne électorale pour les élections de la Collectivité Territoriale de Martinique, on voit certaines listes se draper dans la morale, voire la vertu, affirmant se placer au-dessus de la mêlée et renvoyant leurs adversaire à "leurs cancans". Ce que ces grands verteux appellent des cancans, c'est le fait de dénoncer la corruption qui sévit à la Martinique depuis qu'en 2010, le PPM et ses alliés ont pris la tête de la Région.
Unetelle est mise en examen pour "délit d'abus de bien sociaux" ? Nos grand vertueux préfèrent ne pas le savoir. Quatre rapports accablants, dont deux émanant de la Cour des comptes, dénoncent un siphonage de fonds européens au sein de l'Université des Antilles et le Procureur de la République à Fort-de-France ouvre, contre les responsables présumés, une enquête pour "détournements de fonds en bande organisée" ? Nos grands vertueux font ceux qui n'ont rien entendu ni rien vu. Des gens mettent en place un PAYPAL local, appelé X-PAY, qui se crashe au bout de quelques mois entraînant dans sa chute des dizaines de petits entrepreneurs martiniquais alors même que deux mois avant ledit crash le capital de la société a été mystérieusement augmenté à hauteur de 3 millions d'euros ? Nos grands vertueux font mine de n'en rien savoir. On pourrait multiplier les exemples à l'infini. Cela ne servirait qu'à constater le mutisme total et la cécité profonde de nos grands donneurs de leçon.
Sauf qu'il savent mettre la vertu et la morale sous leurs pieds lorsqu'ils convoitent la présidence de tel ou tel organisme, y compris organisme de l'Etat français (par ailleurs dénoncé comme "colonialiste"). En 2014, il fallait renouveler la présidence de l'Agence des 50 pas, organisme d'Etat et d'aucuns se bousculaient au portillon, certains prêts à tout pour obtenir le poste en question.
Y compris à demander des courriers de recommandation à des élus censés être des adversaires politiques. Nous disons bien "censés être" car on comprend désormais mieux pourquoi certains n'attaquent jamais telle ou telle liste, préférant concentrer leurs scuds contre le "GRAN SANBLE" et son leader qu'ils traitent de "gourou" à longueur de conférence électorale.
Le Préfet "colonialiste" a dû bien s'amuser en lisant la lettre ci-après...
Prèmié moun ki rayi kò-yo sé Negdafrik pis lang akan pa lang ofisiel pies péyi afritjen. Lire la suite
Sa dwet vre,
menm si man pa dakò di ki sa ki rete suiv mouvman-an se ipokrit.
...pa ka anni batjé adan mouvman lari-a (RPPRAC) menmsi sé pa yo ka mennen'y ? Lire la suite
Sé pa pawol matinitjé ki la kidonk man pé pa réponn ou ! Lire la suite
Mèsi, man pa te okouran le dènye pawòl. Sa te pou rive jik la.
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Quoique.
Menm si yo pa li Fondas Kreyol, yo pa kouyon. Ki mannyè yo ka di:
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Man pa kwè ni anlo moun ka li FONDAS KREYOL. Arété rakonté KOUYONNAD ! Lire la suite
Pourquoi le mot "présumé" du titre est-il entre guillemets ? Lire la suite
Pétet pas yo vini malen, afòs li Fondas Kreyol lanne passe.
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Tu mériterais qu'on t'arrache ta gueule d'Oncle Tom et de négro aliéné. Lire la suite