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Autant le dire d’entrée de jeu.
La vérité a fini par éclater sur les frasques du Père Noël en Thaïlande.
Une halte à Bangkok marquée par la débauche et la luxure.
Le barbu bourlingueur est tombé dans le piège des massages siamois.
Bains moussants et compagnie.
En fait, l’auguste vieillard n’est pas innocent pour un sou, soit une poignée de baht au stand Superrich de Pratunam
On peut dire qu’il a délibérément cherché à s’encanailler. Et, comme de juste, il a eu ce qu’il voulait. Beaucoup de caresses et de papouilles dès l’amorce de ses soirées débridées.
On a d’abord aperçu le patriarche du côté de Soi Cowboy. Discutant sous le manteau avec une mamasan rigolarde juste avant de s’engouffrer dans un estaminet.
Apparemment, il a cédé aux avances des sylphides venues d’Isaan.
Elles lui vantaient les mérites de la spécialité maison: le ping pong show à minuit trente.
Insatiable, le touriste à fort accent lapon a continué sa déambulation riche en tentations salaces. Ne craignant pas d’endosser une réputation un peu trop sulfureuse eu égard à sa fonction de samaritain philantrope.
Peu soucieux de sauvegarder les apparences.
On l’a entendu pousser la ritournelle de saison, ponctuée de jingle bell, jingle bell, plutôt débraillé après que de sémillantes bar girls lui aient carrément arraché sa chaude pelisse molletonnée. Son visage s'est alors empourpré, pour virer aussi rouge que sa tenue officielle. Celle-là même qu’il arbore pendant sa tournée mondiale.
Au pays du sourire satisfait et rarement remboursé en cas de désaccord sur le prix d’une transaction en gogo-bar, il a offert autant de cadeaux qu’il a recu de gâteries. Au point qu’on tient un paquet de preuves irréfutables: Santa Claus, son nickname thaï, est un gros pervers.
Comme on le voit sur cette photo prise dans un établissement de plaisir, Il tient les femmes en laisse et adore se faire frictionner le poitrail. L’histoire ne dit pas si l’épisode s’est terminé par un happy ending.
Mais, une chose est sûre: notre héros légendaire a beaucoup aimé son séjour dans les quartiers interlopes de la capitale, de part et d’autre du fleuve Chao Phraya.
Promis, il reviendra l’an prochain.
Patrick Chesneau
...on constate que ce site-web n'utilise ni le correcteur orthographique ni l'IA. LOOOL !
Lire la suiteMerci pour ces jugements.
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Je ne parlerais pas d'hypocrisie mais plutôt de "mes-makak", ce qui est pire que l'hypocrisie.
Lire la suiteÉvidemment cette culture ne peut subsister qu'au fin fond des bois....
Lire la suiteEn tout cas, tous ne finiront pas éboueurs, livreurs-Easy ou vigiles, voilà tout ! Lire la suite
Il parait que ..."les enfants de Bagayoko auront fait (tous , on suppose) Polytechnique ou Nor Lire la suite
...des "enfants polygamiques" que des "enfants papilloniques" ! Lire la suite
"....Les enfants de Bally Bagayoko gouverneront cette nouvelle France en 2060 !...." Bref ,un asp Lire la suite
...a nié que les Gaulois étaient le peuple premier de France ? Lire la suite
Dernière ligne de l'article :..."les Français n'ont fait que revenir à leurs ancêtres, leurs VRAI Lire la suite