38° à Paris, 42° à Bordeaux : l'écologie est, en effet, du pipeau

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           Après plusieurs succès électoraux dans des grandes villes françaises il y a cinq ans, les mouvements écologistes ont pris une déculottée lors des dernières municipales.

           Les écolos sont redevenus, au mieux, de doux rêveurs, au pire, des empêcheurs de développer en rond. Bref, des emmerdeurs...Sinon, dans les territoires ultramarins, ils n'ont, ces Verts, quasiment aucune représentation politique malgré le scandale du chlordécone pour ne prendre que cet exemple auquel on pourrait ajouter la bétonisation des terres agricoles dans des territoires pourtant exigus. Ah oui, il y a aussi les sargasses. Bref...

           Dans l'Hexagone en tout cas, les températures atteignent des niveaux...sahariens. 38° par ci, 42° par là sauf que le Sahara, étant un désert, est sec et donc la chaleur y est supportable alors que la presque totalité du territoire français est humide. En se couvrant bien en pays désertique (comme le font les Touaregs), on supporte assez facilement une température de 40°. Par contre, supporter la même température en pays humide comme la France est une vraie galère et peut être mortelle pour les malades chroniques et les personnes âgées. 

          Alors, on sort ventilateurs, brumisateurs, climatiseurs, on autorise les baignades dans des rivières polluées ou les bassins des parcs publics. 

          Mais personne ne remet en question "le développement" qu'il soit capitaliste ou communiste. Personne à part les écolos que personne n'écoute plus...

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