La saisine émane des cinq Etats parties suivants : L'Afrique du Sud, le Bangladesh, la Bolivie, les Comores et Djibouti
L’Afrique du Sud, le Bangladesh, la Bolivie, les Comores et Djibouti ont demandé à la Cour pénale internationale (CPI) d'enquêter sur les attaques d’Israël à Gaza.
Par voie de communiqué publié vendredi 17 novembre sur son site, la CPI, basée à La Haye, a indiqué que le Bureau du procureur, Karim Khan, a reçu une saisine à cet effet émanant des cinq Etats parties (signataires du traité créant la Cour pénale internationale, ndlr).
Le communiqué explique que conformément au Statut de Rome de la Cour pénale internationale, un État partie peut déférer au procureur une situation dans laquelle un ou plusieurs crimes relevant de la compétence de la Cour semblent avoir été commis sur le territoire d'un autre État partie, en demandant au procureur d’enquêter sur la situation aux fins de déterminer si une ou plusieurs personnes doivent être inculpées pour de tels crimes.
« Le Bureau du procureur confirme qu’il mène actuellement une enquête sur la situation dans l’Etat de Palestine », précise le communiqué.
La CPI rappelle que l'enquête susmentionnée a débuté le 3 mars 2021 et porte sur les crimes de guerre commis le 13 juin 2014 à Gaza et en Cisjordanie, y compris à Jérusalem-Est.
La même source souligne que dès le début du mandat du procureur de la Cour pénale internationale, Karim Khan, en juin 2021, le magistrat avait mis en place pour la première fois une équipe qui se consacre spécialement à faire avancer l’enquête sur la situation dans l’Etat de Palestine. Cette équipe est chargée de collecter, préserver et analyser des informations et des communications des principales parties prenantes en relation avec les crimes perpétrés en Palestine.
« Le Bureau du procureur a collecté un volume important d’informations », ajoute le communiqué de la CPI.
Les fonctionnaires du Bureau du procureur poursuivront leurs efforts pour se rendre dans l'État de Palestine et en Israël afin de rencontrer les survivants, d'entendre les organisations non gouvernementales et de prendre contact avec les interlocuteurs nationaux concernés, selon la même source.
La Cour pénale internationale avait émis, le 17 mars 2023, un mandat d’arrêt contre le président russe, Vladimir Poutine. À l'époque, la CPI soutenue par l'Onu, avait accusé Poutine de « crime de guerre pour la déportation illégale d'enfants des régions occupées d'Ukraine vers la Russie ». Des accusations rejetées par Moscou qui considère la décision de la CPI comme étant « nulle et non avenue ».
*Traduit de l’arabe par Majdi Ismail
D'abord un petit rappel conceptuel : il n'y a jamais eu au Proche-Orient ,ni ailleurs de conflit Lire la suite
Frédéric parce que je prends en comtpe l'écrasante majorité, j'ai cotoyé des ukréniens , l'ambian Lire la suite
...j’intègre parfaitement le fait que "L’Europe est comptable du plus haut tas de cadavres de l’H Lire la suite
...que nous utilisons (j’avoue que parfois j’en utilise parfois des mauvais). Lire la suite
...de soumis à l'Occident si tu es un "Nez-gros" et un gros connard de raciste si tu es un "Cul-b Lire la suite
Tout n'est pas clair dans votre petite tête: vous mélangez allègrement les concepts.Pire ,vous pa Lire la suite
Vous m'accusez de préférer un racisme à un autre. Lire la suite
Cet article démontre que fondas est tombé dans le piège des fake news.
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Personne ne préfère un racisme à un autre, sauf vous. Lire la suite
Tiens c'est bizarre ...je viens de lire une bonne centaine de lignes précédentes sur le racisme Lire la suite