La République dominicaine porte encore les traces de la période coloniale, particulièrement en ce qui concerne l’usage, toujours actuel, d’un vocabulaire coloriste destiné à identifier et distinguer les personnes les unes par rapport aux autres. Ce riche vocabulaire est utilisé dans différents registres : sphère administrative mais aussi descriptions physiques des individus, interpellations, expressions langagières, etc. Dans de nombreux cas, les termes de couleur sont assortis de stéréotypes relatifs à l’identité sociale des individus, jugements qui interviennent parfois dans le déroulement des interactions. Cet article s’attache dans un premier temps à décrire le vocabulaire coloriste, ses « valeurs » et son lien avec la question haïtienne. Ensuite, il interroge les mécanismes de transmission et d’apprentissage des stéréotypes associés aux différents phénotypes à travers l’analyse de plusieurs médiateurs (termes d’adresse, injonctions sociales et bavardages, iconographie et scènes de la vie quotidienne) qui participent à la reproduction des catégories socio-raciales. Enfin, il se penche sur les stratégies sociales mises en œuvre pour occulter le stigmate de la couleur noire.
...en tant que "Juifs" ???! Lire la suite
...ce serait intéressant... On peut supposer que c’est Saint-Pierre. Lire la suite
...de bien des choses (cf 1er commentaire + 1 long article récent). Lire la suite
...éléments essentiels des camps de la morts nazis. Lire la suite
Moi, je ne suis pas dedans ! Lire la suite
Dans ces commentaires, on est 4 à prendre tout cela au sérieux. Lire la suite
dont le message est structuré : de la colère dans le cœur ( le félin sur le tee shirt) et ce sac Lire la suite
LOOOOOOOOOOOOOOOL !
Lire la suite...sais pas. Lire la suite
Les internautes ne lisent malheureusement que les articles ayant un titre-choc comme celui que no Lire la suite