La République dominicaine porte encore les traces de la période coloniale, particulièrement en ce qui concerne l’usage, toujours actuel, d’un vocabulaire coloriste destiné à identifier et distinguer les personnes les unes par rapport aux autres. Ce riche vocabulaire est utilisé dans différents registres : sphère administrative mais aussi descriptions physiques des individus, interpellations, expressions langagières, etc. Dans de nombreux cas, les termes de couleur sont assortis de stéréotypes relatifs à l’identité sociale des individus, jugements qui interviennent parfois dans le déroulement des interactions. Cet article s’attache dans un premier temps à décrire le vocabulaire coloriste, ses « valeurs » et son lien avec la question haïtienne. Ensuite, il interroge les mécanismes de transmission et d’apprentissage des stéréotypes associés aux différents phénotypes à travers l’analyse de plusieurs médiateurs (termes d’adresse, injonctions sociales et bavardages, iconographie et scènes de la vie quotidienne) qui participent à la reproduction des catégories socio-raciales. Enfin, il se penche sur les stratégies sociales mises en œuvre pour occulter le stigmate de la couleur noire.
Ce physicien irréprochable ,grand humaniste et quasi militant de la dénucléarisation était trop Lire la suite
...certains "commentateurs" qui sévissent dans la rubrique de ce site-web. Lire la suite
...tenter de disculper l'élite corrompue occidentale et rejeter ses turpitudes sur les Russes. Lire la suite
1) Comment se fait-il qu'un simple "financier" connaisse , fréquente , tutoie , invite chez lui Lire la suite
...attend l’Ensemble Institutionnel Français (France + "Outremers") si le FN-RN et Reconquête acc Lire la suite