La République dominicaine porte encore les traces de la période coloniale, particulièrement en ce qui concerne l’usage, toujours actuel, d’un vocabulaire coloriste destiné à identifier et distinguer les personnes les unes par rapport aux autres. Ce riche vocabulaire est utilisé dans différents registres : sphère administrative mais aussi descriptions physiques des individus, interpellations, expressions langagières, etc. Dans de nombreux cas, les termes de couleur sont assortis de stéréotypes relatifs à l’identité sociale des individus, jugements qui interviennent parfois dans le déroulement des interactions. Cet article s’attache dans un premier temps à décrire le vocabulaire coloriste, ses « valeurs » et son lien avec la question haïtienne. Ensuite, il interroge les mécanismes de transmission et d’apprentissage des stéréotypes associés aux différents phénotypes à travers l’analyse de plusieurs médiateurs (termes d’adresse, injonctions sociales et bavardages, iconographie et scènes de la vie quotidienne) qui participent à la reproduction des catégories socio-raciales. Enfin, il se penche sur les stratégies sociales mises en œuvre pour occulter le stigmate de la couleur noire.
Ce mot n’existe pas dans la langue française officielle notamment dans la dernière édition du dic Lire la suite
ne crachez pas sur les martiniquais , vous ètes pire, toujours à défendre vos maitres blancs.
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...komik. Zot pa sav ki lè zot ka mayé épi Antiyèz fok zot maré ren-zot ?
Lire la suiteLes Mquais les récupèrent par milliers de tonnes ,les font sêcher ( je crois) et vont les ré-imme Lire la suite
Tout à fait d'accord ...et très vite !!
Lire la suiteil faut arrêter ces délinquants, non?
Lire la suiteTu connais maintenant le terme "papillonisme" ? Ha-ha-ha ! Lire la suite
Vous confondez "papillonisme" et relations sexuelles interraciales.
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...sa ka prédi an mové bagay. An bidim siklòn oben tjek voumvap lanmè. Lire la suite
Les Békés ont été pendant 3 siècles les papillonneurs en chef ! Lire la suite