Telle fut l'exclamation de Man Dèdette, la femme-concubine de Ti-Sonson, l'homo martinicanus bien connu, lorsqu’elle vit à la télé les images se trouvant tout en bas du présent article.
Nous avons contacté le service dédié au dialecte co-officialisé de la CTM (Collectivité Territoriale de Martinique) afin d'obtenir une traduction de ladite exclamation et deux heures plus tard, nous avons obtenu celle-ci :
"Ben dis donc, j'étais persuadée qu'ils mourraient de faim !".
N'étant pas sûr de bien comprendre nous avons alors pris l'attache du Sociologue Territorial, puis du Politologue Territorial qui tous deux nous ont fourni l'explication suivante :
"Cette personne est persuadée ou a été persuadée que parce que leurs îles sont indépendantes, ceux qui y habitent sont vêtus en haillons, se déplacent sans chaussures et même crèvent de faim. Elle par conséquent a été étonnée de voir cette foule tout à fait normale".
Ben dis donc !
Mon grand-père aimait répéter que nombre de Martiniquais ont du "kaka-bef" dans la tête. Lire la suite
Belle liste mais parfaitement inutile car comme aimait à dire mon grand-père : "Nèg pa ka li. Lire la suite
...Ça marche pas avec les Mémés ni avec les Tontons et Tatis. Lire la suite
...ni on ti pawòl ka di-w: "Protégez-moi de mes amis. Mes ennemis je m’en charge!". Lire la suite
Un traite est PIRE qu'un ennemi. Point barre !
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