Ce n'est pas nous qui l'écrivons mais le journal FRANCE-ANTILLES au terme d'un article de deux pages retraçant les faits et méfaits d'un enseignant-stagiaire que des étudiantes et des personnels de la Faculté des Sciences accusent de harcèlement sexuel.
Lisons ce qu'écrit notre cher quotidien régional :
"Selon plusieurs témoignages recueillis auprès du personnel, cet enseignant-stagiaire bénéficierait de la protection d'un "mentor" très influent au sein des instances de l'Université des Antilles, ce qui pourrait expliquer l'inadéquation entre les sanctions appliquées et le maintien du processus de titularisation."
C'est écrit en page 3 de l'édition du jeudi 4 mai 2023.
Plusieurs questions se posent et en premier lieu celle de savoir pourquoi le mot mentor est écrit entre guillemets. Il s'agit pourtant d'un mot français, cent pour cent français comme le camembert et le vin rouge. Selon le Petit Robert, il signifie :
"Guide, Conseiller sage et expérimenté"
Du coup, au vu des faits concernés, on se dit que ce mot ne convient pas du tout car si c'était la cas, le journaliste se livrerait alors à une grave, une très grave accusation qui serait-celle-ci : c'est le guide, le conseiller sage et expérimenté, qui aurait conseillé au stagiaire harceleur de se comporter comme il l'a fait. Hum !... Bon, s'il est trainé en justice pour diffamation, notre journaliste pourra toujours se réfugier derrière les guillemets qu'il a mis au mot en question. Face à des juges presque toujours leucodermes et non créolophones, il pourra arguer qu'en créole, "mentor" signifie "grand quimboiseur ou sorcier". Ce qui est nettement moins grave que conseilleur d'actes relevant de la cochonceté. En effet, à la date d'aujourd'hui, il n'existe pas encore de mouvement #BALANCE-TON-QUIMBOISEUR !
En fait, renseignement pris, il s'avère tout simplement que le journaliste ne semble pas savoir que le mot mentor est tout ce qu'il y a de plus gaulois d'où les guillemets insolites qu'il lui a mis.
Autre question, quand on porte une accusation aussi grave, même en utilisant le conditionnel comme il l'a fait, ce journaliste n'aurait-il pas dû investiguer ? Autrement dit chercher à savoir qui est l'individu en question, le dangereux, très dangereux individu et surtout livrer à ses lecteurs son nom ou alors son petit nom ou alors son surnom ou alors son sobriquet ou alors ses initiales.
Avec les maigres moyens dont nous disposons, nous avons quand même réussi à savoir qu'il est surnommé PJ (Police Judiciaire) au sein de la Fac des Sciences. Pourquoi ? Ben, pour l'heure nous ne le savons pas encore et continuons nos investigations malgré le fait que notre site-web soit d'accès gratuit et ne vit pas de la publicité alors que FRANCE-ANTILLES est payant et regorge de pubs de toutes sortes. Au boulot, les gars, tonnerre de dieu !
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