Voici et voilà le journal télévisé faisant du bruit sur l’adhésion d’artistes, chanteurs, chanteuses et compagnie, au programme d’un héritier des colons, colons qui ont tenu nos ancêtres (livré-e-s par une vieille Afrique) sous leur système d’écrasement. Un projet qui se targue de « construire notre vivre ensemble ».
S’agit-il de créer un contexte propice pour le dominé que je refuse d’être et pour les dominants, dominantes qui vivent dans le but de dominer,
pour l’exploité dont je récuse la condition et pour les exploitants, exploitantes qui exploitent à fin de vivre,
pour le méprisé que je me défends d’incarner et pour les gens qui ont préféré se constituer en caste dont les critères de tri sont la hauteur de peau et la couleur de caillasse,
s’agit-il, donc, de créer un contexte propice à un voisinage sans pièce distance aux Terres-Sainville ? au Cap-Est ?
Le groupe en question – dont les individu-e-s se trouvent entouré-e-s de barricades qui, en vérité, les enferment – n’a pu se perpétuer que grâce à sa mainmise sur les terres d’ici-là, sur la banque, sur l’import-import et – à ne pas oublier : grâce au "dédommagement" octroyé à des aïeux, aïeuses qui se présentaient considérez des victimes de la libération-abolition.
Alors, pour réaliser une telle affaire, la classe racialo-sociale de l’En-Face est-elle prête à soutenir mes demandes légitimes de réorientation de l’Histoire et celles itou d’etc. de personnes en doléance ?
Ses membres proposent-ils et elles de séparer avec moi, et avec toutes les autres personnes qui réclament leurs vrais droits, les terres, les sociétés, les fortunes ?
Sinon, à quoi cela servirait-il, à moi et à mes semblables dans l’exigence, de nous associer à une entreprise dont est claire la signification économique : continuer à profiter sur nous avec notre accord souriant – si ce n’est pour vivre ensemble avec la honte.
I pi bon mwen liannen epi se manmay-la ki, adan krazaj se vie istati-a, ba chouboulmans-lan balan pou, mwen tou, mwen sa fè isi-a jan mwen le,
èk soutienn se ouvriye agrikòl la klòdekonn-lan pwazonnen an,
mare èvè malere
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Je propose pour "dormir sur ses deux oreilles" :anlo moun pé domi san traka" ou bien "pé domi an Lire la suite
Je trouve ton message important et valable pour nous tous, Martiniquais, pour que la langue perdu Lire la suite
Je pense qu'il y a suffisamment d'écrits, de dictionnaires,de réflexions et de textes notamment Lire la suite
Annou fè yonn, quelles tournures proposes-tu?
Lire la suite...et surtout A PROPOS DE N'IMPORTE QUOI revient à salir ! Lire la suite
Critiquer une personne ou une religion n'est pas la "salir".
Lire la suiteLOOOL ! Lire la suite
Je n'ai pas "jeté la pierre" (donc critiqué violemment) à Jid. Lire la suite
...l'argot franchouillard ! Lire la suite
J'ai trouvé dans ton texte des phrases qui auraient pu avoir une tournure bcp plus créole.Elles Lire la suite