Je suis la présidente de l’AVCA. Peut-être y en a-t-il encore qui ne savent pas ce que ce sigle signifie. C’est l’Association des Victimes de la Catastrophe Aérienne du 16 août 2005.
...une "Commision Vérité et Réconciliation", comparable à celle mise en place en Afrique du Sud a Lire la suite
...lè moun lé véglé nou. Lire la suite
Et dire qu'il y a des Guadeloupéens et des Martiniquais qui le portent aux nues !
Lire la suiteBitasion "CLEMENT" té ta an Milat, kivédi an moun éti gran-gran-lamatè'y té an...Nègres esklav. Lire la suite
...Anique Sylvestre, Raphaël Confiant, Daniel Boukman òben Rolande Bosphore pa alé la, mwen sav s Lire la suite
Sa ki sé rézistan-tala ?
Lire la suiteAnlo moun anni konpwann yo kréyolis davwa yo ka palé kréyol mé yo pa konnet an tjou-patat asou ki Lire la suite
...des gens érigeront une statue à ce grand "Blanc fondamental" (tout comme il y eut un Nègre fon Lire la suite
...l’anonymat est de mise sur les RS. Lire la suite
...lé vini Césaire. PFF !
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Commentaires
Affaire internationale.
OuiNon
19/09/2022 - 22:16
Dans cette affaire internationale qui soulève l'émotion, on dirait que beaucoup pensent que les autorités françaises (administratives comme judiciaires) sont les bons interlocuteurs.
Alors que, par exemple, l'enquête technique était du ressort du Venezuela (lieu de l'accident), de la Colombie (pays de la compagnie aérienne) et des Etats-Unis (pays du constructeur de l'avion). La France (pays unique des passagers) n'était pas officiellement associée, en application des règles internationale de l'aviation civile.
L'avion est parti du Panama vers la Martinique dans un état et des conditions évidemment inconnues des autorités françaises. C'est une généralité : quand un avion décolle du Japon vers Paris, la France ignore tout de l'état de l'avion et de son exploitation.
Le fonctionnement d'une compagnie aérienne est garanti par le pays de celle-ci, via l'autorisation d'exploitation qu'il lui délivre. En l'occurrence, la Colombie autorisait la compagnie à effectuer du transport international de passagers. A noter que la surveillance et les autorisations étatiques n'éliminent pas les accidents, toujours possibles, y compris chez les grandes compagnies.
A ce sujet, la compagnie en cause a transporté pas mal de gens des Antilles, vers différentes destinations. Y a-t-il eu des refus d'embarquer, des signalements, des plaintes, au motif que les passagers auraient trouvé un "avion poubelle" ?
Enfin, si un journaliste français peut aller en Colombie, des juges français ne peuvent s'y rendre pour enquêter. La Colombie est un pays indépendant où gendarmes et juges français n'ont pas de pouvoirs.