Bien que la production de polars en Caraïbe francophone (Haïti, Guadeloupe, Guyane française, Martinique) ait connu un essor remarquable dès les années 1990, ces œuvres demeurent méconnues aussi bien dans leurs territoires respectifs qu’en dehors de leurs frontières. Parallèlement, l’appropriation du polar par les auteurs caribéens suscite des interrogations quant à la singularité même du genre dans cette région du monde. Où se situe-t-il par rapport à ce qui se produit ailleurs ? De l’analyse approfondie d’un corpus d’une dizaine de romans, il ressort qu’un nombre significatif d’écrivains, attentifs à la latence du magico-religieux dans leur société, mettent en scène le surnaturel alors que le roman policier conventionnel plébiscite la méthode logico-déductive. Cette étude montre en quoi le polar participe à la reconfiguration du champ littéraire de la Caraïbe francophone.
Emeline Pierre est professeure adjointe au Département des littératures de langue française à l’Université de Montréal. Elle s’intéresse aux littératures francophones et populaires, aux écrits de femmes ainsi qu’aux études gastronomiques. Également écrivaine, elle a plusieurs titres à son actif.
...font profil bas en Martinique. Lire la suite
...Je n’ai AUCUN sentiment de culpabilité par rapport au judéocide nazi, et mes ancêtres n’y ont Lire la suite
La statue qui illustre l'article l'indique.
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A mon humble avis et je suis d'accord avec tout ce que vous avez écrit, Frédéric C., la plus gros Lire la suite
...en tant que "Juifs" ???! Lire la suite
...ce serait intéressant... On peut supposer que c’est Saint-Pierre. Lire la suite
...de bien des choses (cf 1er commentaire + 1 long article récent). Lire la suite
...éléments essentiels des camps de la morts nazis. Lire la suite
Moi, je ne suis pas dedans ! Lire la suite
Dans ces commentaires, on est 4 à prendre tout cela au sérieux. Lire la suite