En dépit de l’interdiction de danses et d’assemblées d’esclavisés, formulée dès le 4 mai 1654 par le Conseil souverain de la Martinique et confirmée par les articles 16 et 17 du Code Noir, les esclavisés se réunirent au sein de kalendas, nations, convois et sociétés.
Ces espaces de convivialité, de solidarité à l’intérieur du système esclavagiste méritent d’être connus. Ils sont l’expression de l’humanité des mis en esclavage -pourtant officiellement réduits à l’état de biens meubles- de leur capacité à agir en tant qu’êtres humains. Ils sont à l’origine de nos mutuelles, sociétés de quadrilles, bals bouké, bèlè, soussou, koudmen et d’une partie de notre carnaval.
La conférence veut restituer l’humanité des esclavisés à travers leurs regroupements et en montrer les survivances dans la Martinique d’aujourd’hui.
Les "non blancs" n'ont pas inventé les blancs, mais les blancs si.
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...il y avait un certain Fidel Alejandro Castro Ruz. Son père était né en Espagne. Bref! Lire la suite
Vous avez raison, mais en Amérique "les latinos" désignent des blancs et ces personnes y tiennent Lire la suite
Les Occidentaux rangent tous les habitants d'Amérique du Sud sous le terme de "Latinos" alors qu' Lire la suite
Le "colorismes des latinos est criminel, après l'esclavage ( extermination des noirs en Argentin Lire la suite