Bien qu'elle ne fut pas poète mais romancière (et autrice d'une oeuvre considérable qui lui valut le Prix Nobel Alternatif de Littérature en 2018), le Festival International de Poésie "Balisaille" ne pouvait que rendre hommage à Maryse Condé.
Le vendredi 10 mai dernier, deux écrivains, qui furent ses amis, évoquèrent, à la Médiathèque Alfred Melon-Degras de la ville du Saint-Esprit, la personnalité et l'oeuvre de l'auteur de Moi, Tituba la sorcière : le Guadeloupéen Max Rippon et le Martiniquais Raphaël Confiant. Le premier, qui était très proche de Maryse Condé laquelle l'appréciait beaucoup et l'avait soutenu dans ses premiers pas d'écrivain créolophone dans les années 90, émut le public en lisant le texte qu'il rédigea en apprenant le décès de celle-ci alors qu'il était en salle d'embarquement à Orly pour rentrer en Guadeloupe. Max Rippon ne put retenir alors ses larmes. Quant au second, Raphaël Confiant, quoiqu'il fut moins proche d'elle, esquissa le portrait d'une forte-femme (on matou-fanm en créole guadeloupéen, ce qui équivaut à majorin en martiniquais) qui sut se montrer à la fois maternelle et confraternelle envers lui à chacune de leurs rencontres tant aux Antilles qu'en France et aux Etats-Unis.
L'hommage se termina avec des lectures d'extraits d'ouvrage de Maryse Condé par Catherine Boudet, Alexandra Cretté, Françoise Foutou et Papa Slam sous les applaudissements du public.
Ah bon ...interessant !! Lire la suite
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Vue la haine raciale sourde opposant Subsahariens à Maghrébins quoique tous soient musulmans ,il Lire la suite
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