Bon, traduisons ce titre pour nos chers lecteurs et lectrices de Papouasie-Nouvelle-Guinée et de Zaporija : "Vous haïssez les gays et les lesbiennes mais vous voulez rester entre les bras de la France !".
Pourquoi le présent article ?
Parce qu'une ministresse de la République Une et Indivisible était de passage l'autre jour dans nos îles où "l'air a des odeurs de sucre et de vanille" et a annoncé la création de centres pour l'accueil et la protection des LGBT autrement dit de ce qu'en dialecte insulaire (en voie, soit-dit en passant de devenir un vrai charabia) on appelle les "makoumè" et les "zanmiyez". A propos de ce dernier mot justement, en créole, langue qu'on parlée nos ancêtres jusqu'en 1980 environ, on disait "fè zanmi" (d'où le substantif "zanmiyez") alors qu'en charabia d'aujourd'hui, on dit "fè lesbièn". Un peuple qui n'a pas un minimum de respect pour la seule langue qu'ont parlé ses ancêtres pendant des siècles ne mérite d'ailleurs pas le nom de "peuple", mais passons...
Donc, nos chères îles sont françaises et même archi-françaises puisqu'elles ont donné 73.000 bulletins de vote d'un côté et 91.000 de l'autre à Marine Le Pen lors de la dernière élection présidentielle, mais dans le même temps elles ne veulent pas que les décisions, décrets et autres lois françaises s'appliquent chez elles. En France, le parlement a voté pour la légalisation du mariage homosexuel, par exemple, et en bon citoyen français qu'on est on se droit de respecter ladite loi comme tous les décrets protégeant la communauté homosexuelle. La création de centres d'accueil pour les membres de cette communauté qui se sentent opprimés est donc à la fois légale et tout à fait normale aux Antilles françaises. Or, nous dit Google :
"Sept pays des Caraïbes continuent de criminaliser les rapports sexuels entre adultes consentants. Il s'agit de la Barbade, de la Dominique, de la Grenade, du Guyana, de la Jamaïque, de Sainte-Lucie et de Saint-Vincent-et-les-Grenadines".
Conclusion : si vous ne voulez pas de protection des homosexuels, si vous ne voulez pas de "Blancs" sur vos plages, si vous voulez que les emplois soit réservés aux seuls "Afrodescendants" etc..., VOUS AVEZ TRES BIEN CE QUI VOUS RESTE A FAIRE.
On ne peut pas vouloir le beurre, l'argent du beurre et le bonda de la fermière. Plus poliment : on ne peut pas vouloir que la boite de camembert soit vendue exactement au même prix dans nos paradis insulaires ("version absurdement ratée du paradis", précisait toutefois Césaire à propos de la Martinique) et dans l'Hexagone. Pwan lendépandans-zot, lézom !
...1038 fois depuis sa mise en ligne. Lire la suite
...sont particulièrement intéressants, et il y a des échanges. Lire la suite
Messieurs-dames les commentateurs et commentatrices, il ne faut pas que vos commentaires soient a Lire la suite
...Jacques PORTECOP? Lire la suite
...Ça ne m’affecte pas. Bref! Lire la suite
le français surtout la gauche donnera toujours à manger aux domiens, ils veulent que l'on croit q Lire la suite
Je veux les différencier des antillais indépendants qu'ils méprisent, et ils se sont appropriés Lire la suite
...asiré-pa-pétet, kon vié lamatè-mwen té enmen di, "Neg ké fini pa touvé an rimed kont kansè, yo Lire la suite
...il a été créé par les colonialistes français et leurs technocrates pour NIER la nature de "peu Lire la suite
Les blancs de gauche disent pareil mais, en Algérie les pauvres blancs étaient contre tout chang Lire la suite
Commentaires
Pwan lendépandans zot!
Karl
09/05/2025 - 19:46
Ek viv kon à Sent-lusi!
SAINTE-LUCIE
Albè
10/05/2025 - 07:24
J'ai dû mal ç bien saisir le commentaire de Karl. En effet, chaque semaine il suffit de se rendre sur le port de Fort-de-France, chaque jeudi plus exactement, pour assister à un phénomène étonnant : le "MARKET DAY" (Jour de marché). Plusieurs dizaines de Saint-Luciennes débarquent du bateau, la douane française saisit leurs passeports qu'elle leur rendra en toute fin d'après-midi. Ces dames vont dévaliser Carrefour-Dillon et autres supermarchés et repartent avec des cabas remplis de toutes sortes de marchandises. C'est la Préfecture qui a instauré le "Market Day" ! Donc, si l'on comprend bien, la vie est trop chère pour les Martiniquais (les "Fwansé comme les appellent ironiquement les Saint-Luciens) mais apparemment elle ne les pas du tout pour ces marchandes qui débarquent chaque semaine de leur île, Sainte-Lucie (617km2) qui est deux fois plus petite que la Martinique (1.100Km2) et qui en plus n'a ni Manman l'Angleterre ni Papa l'Europe. BANDE DE FARCEURS DE MARTINIQUAIS, VA !