Romans du monde créole évoquant la période esclavagiste

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    Si nos poètes et dramaturges créoles ont brillament évoqué l'ignominie que fut l'esclavage, nos romanciers ne furent pas en reste comme le montre la sélection, forcément incomplète, ci-après. D'Haïti à l'île Maurice, de la Martinique aux Seychelles, de la Guyane à la Réunion et à Sainte-Lucie et la Dominique, des plumes talentueuses, le plus souvent en français ou en anglais mais parfois aussi en créole, ont exploré les méandres de cette période sombre de notre histoire...

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   . 1956, Djébo. Le Léviathan noir, César Pulvar, éditions du Gerfaut (Paris) : Afrique, 1841. Dans une belle clairière sur le bord du Moyen-Congo, un village noir vit heureux et paisible. Il appartient à la grande race des Pahouins, cette superbe engeance sylvestre établie depuis des millénaires dans les savanes forestières du Gabon et du Congo. Scènes de chasse et de pêche, tam-tam, chorégraphie échevelée, farniente aux heures chaudes du jour, amours frénétiques dans les hautes herbes, voilà depuis des lunes et des lunes sans nombre, les seules occupations des quelques quinze cents noirs de ce village. Mais voilà que cette nuit-là, un cri d’épouvante retentit : « Ouloughous ! » (les hommes blancs). ... Bataille, horreur, massacre, profanation des idoles, pillage, incendie... et c’est l’abominable exode des esclaves. Parmi les captifs se trouve un jeune chef au cœur impavide et à l’âme rebelle. Son nom est D’Jhébo Empolangua. On l’appelle aussi « l’Elan du Cap » parce que sa vélocité est comparable à celle de l’antillope, et son souffle aussi durable que celui du Brachycéros. On l’appelle le « Fin Tireur » car le trait de sa main est infaillible comme la sentence des idoles, et coupe le vol de l’aigle pygargue dans les hauteurs du ciel. Mais on l’appelle surtout « Le Grand Chasseur », car il a tué le lion à la lance d’hast, le phacochère à l’épieu d’arrêt, l’hippopotame au harpon barbelé et l’éléphant au dard de cana-brava. On ne connaît pas de limite à sa force ; il a vaincu le grand python en combat singulier ; ses pieds tiennent au sol comme des racines de baobab ; sa poitrine est si vaste qu’elle briserait l’assaut du buffle ; sa voix est comme celle des taureaux et des lions. Et voilà que la haine est entrée dans cette poitrine. D’Jhébo s’est dressé sur le bord du fleuve et a juré sur ses armes, sur le sang de ses congénères, sur les idoles outragées, de venger sa race. Sur cette page d’histoire se greffe une page d’amour : un roman commencé sur le bord du Congo entre D’Jhébo et une jeune négresse D’Jhialma. Ce roman trouvera son terme radieux lorsqu’au lendemain de l’abolition de l’esclavage, la négresse marronne aura, au pied de l’arbre de la Liberté, donné le jour à un citoyen français. Ce roman, où court un frémissement d’épopée, est animé du souffle de Kipling. 

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   . 1962, Le Quatrième siècle, Edouard Glissant, Le Seuil : ... Alors ! Tu espères qu'un registre, un de ces gros cahiers qu'ils ouvrent à la mairie sous ton nez pour t'impressionner, peut te dire pourquoi un Béluse suivait ainsi un Longoué, ou pourquoi Louise avait obéi au geste, elle qui se considérait déjà une parente de La Roche, ou encore comment il se fait que toutes ces langues africaines sont parties de leur cervelle comme un vol de gros-becs ? Ouvre tes registres, bon, tu épelles les dates ; mais moi tout ce que je sais lire c'est le soleil qui descend en grand vent sur ma tête [...]. Car le passé est en haut bien groupé sur lui-même, et si loin ; mais tu le provoques, il démarre comme un troupeau de taureaux, bientôt il tombe sur ta tête plus vite qu'un cayali touché à l'arbalète..."

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   . 1981, L'isolé soleil, Daniel Maximin, Le Seuil : A travers cinq générations de pères rebelles et de mères héroîques, "L'isolé soleil" retrace toute l'histoire de la Guadeloupe, depuis les horreurs de l'esclavage et les révoltes imposant l'abolition jusqu'aux bouillonnements contemporains. L'épopée du passé débouche sur un appel d'avenir : les chances et les risques de la solitude et de la solidarité, du créole et du français, de la parole et de l'écriture, des magies du conte et des danses des tambours, dans l'accord à trouver entre les musiques et les actes, les cylclones et les embellies, l'amour et les prénoms, les rêves et les réveils .

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    * 1983, Frères volcans, Vincent Placoly, Editions La Brèche : 1848. Saint-Pierre, Martinique. Alors qu’une époque, celle de l’esclavage, meurt et qu’une autre, encore incertaine, commence à prendre forme, un colon, un « béké », observe ce monde en pleine mutation, au rythme du carnaval, de la nature et de la révolution, en pleine conscience. L’abolition est annoncée, elle sera prononcée. Quelle époque ouvre-t-elle ? Quelle société ? Quelle douleur ? Vincent Placoly imagine le journal intime de cette année 1848, écrit, à l’ombre du volcan, par cet homme malade, produit du colonialisme, et pourtant fasciné par les esclaves, afin de traduire les ambiguïtés d’une île, projetée dans ce futur qui est notre présent. Aussi n’est-ce pas seulement de la Martinique dont il est question, mais de tous les lieux qui portent encore l’esclavage comme une plaie vive au cœur de leurs mémoires. Interrogation sur le livre, le mal et la révolution, portée par une langue magnifique, Frères Volcans est un chef-d’œuvre d’équilibre, de beauté et d’intelligence, unanimement salué comme tel à sa sortie, qui affirme « le sentiment, encore confus, que nos jours exigent que la poésie pousse à l'action. 

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   * 1984, La montagne d'ébène, Roland Brival, J-C. Lattès : 1830. Les Antilles subissent le contre-coup de la Révolution française. Les idées libertaires agitent les îles lointaines. Si les Anglais ont chez eux aboli l'esclavage, le roi Louis-Philippe, lui, n'ose encore prendre parti. A la Martinique, des bandes de nègres organisent la résistance. Chez les Saint-Aubin, une famille de riches planteurs, on n'a que mépris et arrogance pour le nègre. Mara, l'héritière de dix-sept ans, partage les préjugés de sa caste. Jusqu'à l'arrivée de Macouba, jeune Africain acheté sur un marché de la capitale. Naît alors dans l'incendie des plantations, dans la violence des fusillades, un amour par lequel le scandale arrive. L'épopée d'un nègre en fuite et d'une blanche rejetée par les siens. 

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    * 1986, Moi, Tituba, sorcière noire de Salem, Maryse Condé, Gallimard : Fille de l'esclave Abena violée par un marin anglais à bord d'un vaisseau négrier, Tituba, née à la Barbade, est initiée aux pouvoirs surnaturels par Man Yaya, guérisseuse et faiseuse de sorts. Son mariage avec John Indien l'entraîne à Boston, puis au village de Salem au service du pasteur Parris. C'est dans l'atmosphère hystérique de cette petite communauté puritaine qu'a lieu le célèbre procès des sorcières de Salem en 1692. Tituba est arrêtée, oubliée dans sa prison jusqu'à l'amnistie générale qui survient deux ans plus tard. Là s'arrête l'histoire. Maryse Condé la réhabilite, l'arrache à cet oubli auquel elle avait été condamnée et, pour finir, la ramène à son pays natal, la Barbade au temps des Nègres marrons et des premières révoltes d'esclaves. 

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    . 1992, Madame Desbassayns, Jean-François Sam-Long, Orphie : Ce roman historique retrace l'épopée familiale de la famille Desbassyns, une des plus célèbres de l'histoire réunionnaise. La destinée hors du commun d'un de ses membres demeure gravée dans les mémoires, aujourd'hui encore. Madame Desbassyns se trouve à la tête d'une immense propriété dans les hauts de Saint-Gilles, île de la Réunion, et près de 400 esclaves travaillent à la culture du café et de la canne à sucre. Elle va gérer le patrimoine familial avec une remarquable habileté et fermeté.

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   . 1996, Tambour-Babel, Ernest Pépin, Gallimard : En Guadeloupe, le lewoz est un rassemblement de joueurs de tambour virtuoses. Les "tanbouyès", comme on les appelle, font résonner leurs instruments toute la nuit. Ils sont alors les grands prêtres de la mémoire collective. En s'inspirant de cette tradition héritée de l'Afrique, tour à tour préservée et enrichie par les descendants des esclaves, l'auteur retrace l'épopée d'un peuple qui a su convertir sa souffrance initiale en chant de vie, de résistance et d'espoir. Ce roman inspiré et baroque transforme la langue française en musique créole. Loin d'enfermer, les rites et les rythmes du lewoz s'adressent à toute l'humanité avec la générosité de ceux qui savent que les cultures sont comme une main tendue... Le lecteur de Tambour-Babel est convié à une cérémonie initiatique où les tambours créent "une langue pour remplacer toutes les langues". 

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   . 1998, Le sang des Ashantis, Raymond Relouzat, Ibis Rouge : Au XVIIe siècle, un jeune africain libre, Moonraï, est vendu par son oncle à des marchands ashantis qui le vendent à leur tour, dans l'un des forts de la Côte des Esclaves (l'actuel Ghana), à un négrier irlandais. Avant d'être embarqué, le captif tente de se donner la mort en avalant une drogue qui est censée le tuer. Mais soit qu'il n'en prend pas assez, soit que la vertu de celle-ci est insuffisante, il ne meurt pas, mais tombe dans un profond sommeil dont il ne se réveille qu'en Martinique, un peu avant le 12 octobre 1992, jour de la commémoration officielle du cinq centième anniversaire de la découverte de l'Amérique...Au XVIIe siècle, un jeune africain libre, Moonraï, est vendu par son oncle à des marchands ashantis qui le vendent à leur tour, dans l'un des forts de la Côte des Esclaves (l'actuel Ghana), à un négrier irlandais. Avant d'être embarqué, le captif tente de se donner la mort en avalant une drogue qui est censée le tuer. Mais soit qu'il n'en prend pas assez, soit que la vertu de celle-ci est insuffisante, il ne meurt pas, mais tombe dans un profond sommeil dont il ne se réveille qu'en Martinique, un peu avant le 12 octobre 1992, jour de la commémoration officielle du cinq centième anniversaire de la découverte de l'Amérique...

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   . 1999, L'esclave vieil homme et le molosse, Patrick Chamoiseau, Gallimard.

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   . 20006, Nègre-marron, Raphaël Confiant, Editions Ecriture (Paris) : Depuis le temps de l'esclavage, le Nègre de la Martinique n'a jamais cessé de « marronner », c'est-à-dire de tenter d'échapper à sa condition, en gagnant les grands bois, les quartiers plébéiens des bourgs ou même les îles avoisinantes. Simon, figure principale de ce livre, fut l'un d'eux. Il connut au XVIIe siècle l'arrivée des premiers esclaves d'Afrique-Guinée, au XVIIIe l'enfer des plantations sucrières, au XIXe la fièvre de l'abolition, au début du XXe celle des grèves marchantes et, à l'aube du XXIe, la cavale des desperados de la fausse modernité. L'Habitation Grand'Case, où régna neuf générations durant la famille béké de Beauharnais, est au centre de ce récit qui se présente comme une fresque, ou plutôt un bas-relief. Tantôt esclave africain ayant fui dès l'arrivée du bateau négrier au port de Saint-Pierre, tantôt esclave créole en rupture de ban, Simon arpente sans trêve les mornes boisés du Carbet, habité par des rêves fous : retourner au Pays d'Avant, assassiner son maître, s'échapper vers une île anglaise ou espagnole, abattre la plantocracie et instaurer le règne de la classe ouvrière, détruire le pays tout entier !  Il incarne la Parole inaudible de celui qui n'a pour tout viatique que sa soif de vivre en toute dignité, par opposition à l'Écrit des maîtres blancs, à leurs registres d'économat, leur Bible, leurs actes paroissiaux, leurs affiches et leurs journaux.
   Sans développer aucune thèse, Raphaël Confiant sort de son registre narratif habituel pour s'aventurer dans une écriture méditative, presque mélancolique, à l'écoute des mouvements de l'âme du Nègre Marron qui, loin d'être la figure héroïque que d'aucuns se sont efforcés de chanter, fut un être habité par la plus universelle des exigences : celle de la liberté.

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   * 2006, Humus, Fabienne Kanor, Continents Noirs/Gallimard : Nous sommes en 1774, sur un bateau négrier nantais qui vogue vers les USA. Dans ses cales, 14 femmes se rebiffent contre leur affreuse destinée. Comment ? En projetant de toutes se jeter à l’eau, car plutôt mourir que vivre esclaves.

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 * 2007, Les souliers de l'abolition (île Maurice 1830), Alain Romaine, Editions Mariye-pike : 

    Durant la décennie de l'abolition de l'esclavage à l'île Maurice, le port de souliers par les esclaves, tout comme le port d'un patronyme, est une affaire d'Etat. Le jour de l'émancipation, une frénésie de chausse s'empare des affranchis aux pieds désormais libérés des chaînes serviles...

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     * 2007, Season of mist, Mc Donald Dixon, Libris : Season of Mist salutes the triumph of the human spirit in face of adversity. Set during the French revolution on St. Lucia, in the Caribbean, against the backdrop of slavery. Madlienne Des Voeux, bent on a lifelong quest for vengeance, confronts its realities In an inevitable confrontation forty years later.

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   * 2019, L'esclave, histoire romancée d'une révolution à Saint-DomingueEtzer Vilaire, éditions Henri Deschamps : Dans ce livre, où l’on découvre les petits blancs et la plèbe de Saint-Domingue, les manœuvres  politiciennes que nous avons héritées des Français (le dechoukay, les pillages, les tromperies, les manifestations…) admirablement portées par le personnage de Praloto ; dans ce livre où l’on voit et l’on sente le Port-au-Prince de Saint-Domingue dans toute sa beauté naturelle, dans sa richesse et dans ses bas-fonds ; dans ce livre où l’on participe à ce travail de fourmi des esclaves, la construction de la révolution, qui aboutira à l’indépendance d’Haïti ; Vilaire se révèle à la fois un précurseur de la Négritude et un digne disciple d’Anténor Firmin, mais surtout un grand écrivain. Si on sent ici et là dans les dialogues le côté théâtral du texte initial, un souffle cornélien ou un vent d’Hernani dans des monologues comme celui du nouveau gouverneur Blanchelande nous décrivant Mauduit dans le port rembarquant sur leurs vaisseaux les soldats révolutionnaires envoyés à Saint-Domingue par Paris, on goute aussi ici et là à des pages sublimes de poésie : « La pleine lune venait de paraitre au sommet des bois ; et dans le fond de lumière qui avait tout à coup rempli le ciel et la terre, on dirait que des pointes de diamant, en nombre infini, scintillaient à travers la sombre ramure ». Le barde jérémien se révèle un maitre de la description en nous présentant à la fois le Port-au-Prince de la colonie et celui de son époque, qui n’est pas bien différente de la nôtre, dans son incipit. 

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    * 2019, Mon nom est Copena, héros de Guyane, Marie-George Thébia, Plume verte : Si Copena, a rÈellement vÈcu en Guyane au XVIIIe siècle et fut sans conteste l’un des marrons les plus remarquables, les historiens guyanais possèdent peu d’éléments biographiques. Marie George Thébia, romancière, nouvelliste et rofesseure d’histoire, s’est exercée avec talent et une grande rigueur scientifique, dresser le portrait et l’enfance qu’aurait pu vivre un héros du marronnage en Guyane au temps de l’esclavage et des habitations coloniales. Ce roman jeunesse, à la fois roman d’aventures, récit historique et quête initiatique, premier titre du genre à paraître en Guyane, procure un outil formidable tous les parents et enseignants, soucieux d’initier les jeunes lecteurs à une période capitale de l’histoire de Guyane. 

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   * 2023, Le fruit le plus rare. La vie d'Edmond Albius, Gaëlle Belem, Gallimard : Le découvreur au XIXᵉ siècle de la méthode de fécondation manuelle de la vanille, c'est lui, Edmond Albius. À 12 ans, cet enfant né esclave à La Réunion vit sur la plantation de son maître et se passionne pour la botanique. Sa découverte va chambouler le monde entier. 

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Commentaires

NEG PA KA LI !

Albè

18/05/2026 - 10:13

C'est ce que me répétait à longueur de temps mon grand-père qui, lui, avait deux lectures hebdomadaires : AUJOURD'HUI DIMANCHE, l'hebdomadaire de l'évêché de Martinique et JUSTICE, celui du Parti Communiste Martiniquais. Le premier journal a disparu, le deuxième en est à sa centième année d'existence (ou presque). Quant aux livres, le seul qu'il ait jamais ouvert, à ma connaissance en tout cas, était la Bible. Les rares fois où il voyait quelqu'un avec un livre à la main, il s'écriait : "Neg pa ka li, fout !". Onn en riait tous...

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    @Lidé, on peut dire que vous voyez...

    Frédéric C.

    17/05/2026 - 19:21

    ...l’humanité en "Noirs" (les gentils) et "Blancs" (les méchants). Lire la suite

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    17/05/2026 - 16:56

    oui, yug-hitler les blancs ont remboursé les juifs maintenant que répondez vous?
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  • AMIS DE LA MORT, MAÎTRISONS NOTRE PEUR et RIONS UN PEU !

    Frédéric les chinois ne sont pas les blancs!

    @Lidé

    17/05/2026 - 16:38

    La culture des alliances n'est pas chinoise.
    Lire la suite